Le casting. Ce power trio néerlandais possède une composition aussi simple qu'efficace : un guitariste- chanteur (Kevin Stunnenberg) qui réveille le fantôme de Jim Morrison, un batteur à la frappe de bûcheron (Bob Hogenelst) et un organiste connecté au cosmos (Gertjan Gutman). L'album The Sound of Birth Of Joy, qui sort ces jours-ci en France, compile des morceaux de leurs deux premiers disques parus en 2011 et 2012, Life in Babalou et Make Things Happen, et inédits dans l'Hexagone.

Le concept. Prenez la fougue du MC 5, la puissance de Led Zeppelin, les envolées lysergiques des Doors et vous aurez un aperçu du rock garage endiablé de Birth Of Joy. Le trio rallume la flamme du blues rock psychédélique de l'âge d'or 1967-1972. Il appelle ça "les sixties sous stéroïdes". Pas mieux.

Le verdict. Sensation des dernières Transmusicales de Rennes, les riffs dantesques et le live volcanique des Néerlandais ne laisseront personne de marbre. La Hollande, l'autre pays du rock'n'roll.