Le problème des paroles. C'était le gros problème du début de cette émission. Un peu plus d'une dizaine de candidats en ont été victimes. Le visage de Lio se décomposait, André Manoukian était gêné et Philippe Man½uvre se mettait à hurler avec l'intransigeance d'un vieux professeur de classe préparatoire : «Y a des chansons, des textes à savoir, des mots à faire claquer, des interprétations à donner, point barre ! Tout le reste, c'est de la science-fiction mon pote ! ». Le rédacteur en chef de Rock and Folk a raison, sans texte, pas de spectacle mais un « gloubiboulga » laborieux, ennuyeux.
Le show Terry aura bien lieu. « J'ai passé la pire nuit de toute ma vie » nous avouait Terry, seul devant la caméra. Son nouveau voisin de chambre, Julien, n'avait pas envie de répéter avec lui. Il préférait dormir. Terry ne s'est pas vraiment fait remarquer pour son altruisme et son sens de la camaraderie jusqu'ici, mais il y avait quelque chose de touchant à voir ce pauvre garçon errer, seul en pleine nuit, avec son pyjama gris dans les couloirs de son hôtel. Il a failli jeter l'éponge avant de déclarer solennellement le lendemain : « Oui, le show Terry aura bien lieu ». Nous étions rassurés.
Le problème des attouchements. Lio a touché le jeune Benjamin dans « un des plus beaux studios de Paris ». Elle l'a d'abord amadoué : « c'est formidable, parce que depuis le début, il y avait un charme fou dans ta présence », lui a annoncé la bonne nouvelle : « On a besoin de quelqu'un comme toi à Baltard » et puis ce petit coup sur les fesses, rien de bien méchant, une petite tape... mais que se serait-il passé si André Manoukian s'était comporté de la sorte avec Ambre ?!
Le conseil de classe. Le gros problème de cette fin d'émission c'était le face à face entre les jurés et les candidats. Ces questions rhétoriques désagréables: « et toi t'en penses quoi de ta prestation, tu crois vraiment que tu as tout donné ? » et toujours ce même scénario qui consiste à faire croire au candidat qu'il n'est pas pris pour mieux le voir jubiler à l'annonce de sa sélection. Vivement Baltard...