Ca y est. C'est fini. Bilbon Sacquet est rentré chez lui, le temps va passer et bientôt Le Seigneur des anneaux va commencer. Peter Jackson met un point final à sa saga tolkienne après 13 ans et six films.
Le titre, Le Hobbit: la bataille des cinq armées, dit simplement qu'il s'agit ici de guerre et de duels en tous genres entre Thorin et les Nains, les Elfes, les Humains, les Wrags et les Orques. Choisissez votre camp, il y en a pour tout le monde. Dramatiquement moins riche que le volet 2, mais davantage que 1, cette conclusion fournit l'occasion à Peter Jackson de montrer, s'il en était besoin, son talent de réalisateur dans une succession de séquences guerrières avec bastons générales et combats personnels, saupoudrées de scènes entre quatre yeux et quelques phrases - l'amour, la trahison, le cupidité... - qui permettent de souffler.
Certains personnages sont sacrifiés (Bard), d'autres prennent du poids (Thranduil), le scénario s'étire un peu, mais ce qui plait, finalement, c'est le souffle, le spectaculaire, les décors, les paysages et la victoire finale. Quoique pour la victoire il faudra revoir Le Seigneur des anneaux. Et hop, c'est parti...
