Après Da Vinci Code, Ron Howard adapte une autre aventure de Robert Langdon, Anges et démons. Tient-il enfin un héros récurrent du niveau d'Indiana Jones, créé par ses mentors Lucas et Spielberg ? Banc d'essai.

Robert visite-t-il le monde ? Seulement l'Europe, de fond en catacombes. Après Paris et Londres, il fait le tour de Rome pour déjouer les complots d'une société secrète, les Illuminati, qui menacent de détruire le Vatican à l'aide d'antimatière (sic).

Robert a-t-il un fouet ? Non, et pas de chapeau non plus. S'il est, comme Indy, un professeur d'université qui décode les symboles historiques, il n'est pas bagarreur. Il se planque et ne frappe personne, ce qui sied bien à Tom Hanks qui l'interprète.

Robert reviendra-t-il ? Dan Brown a bientôt achevé sa troisième aventure, The Salomon Key, dont Sony/Columbia veut acheter les droits. Il faut toutefois savoir si le public va accrocher à ces Anges et démons. Par rapport à Da Vinci Code, Ron Howard a resserré le rythme et la mise en scène d'Anges et démons, qui, du coup, se regardent.