L'intensité de la crise sanitaire bouleverse également les choix d'installation des plus riches. Fini, les villes mythiques comme New York, Paris, Londres ou Hongkong. Place à des cités à taille plus humaine, à proximité de la mer, d'un lac ou de la montagne, à l'image de Zurich, Copenhague, Miami et Stockholm. C'est ce qui ressort de l'étude menée, en ce début d'année 2021, par Barnes, société spécialisée dans l'immobilier haut de gamme.

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Tokyo est la seule mégalopole qui réussit à tirer son épingle du jeu, en se maintenant dans le top 5 des destinations les plus prisées. "Dans le contexte actuel, les familles fortunées recherchent des villes internationales reconnues pour leur qualité de vie, leur bien-être environnemental, tout en offrant un bon niveau de sécurité", souligne Thibault de Saint Vincent, président de Barnes.

Ainsi, à Zurich, elles acquièrent de somptueux appartements dans les édifices médiévaux de la vieille ville ou une maison de maître sur les rives du lac. A Copenhague, ce sont les lofts installés dans les bâtiments industriels réhabilités qui font fureur. Quant à Miami, le nec plus ultra sera une villa de 650 m2 en bord d'océan, récemment achetée 14,8 millions d'euros, ou un penthouse de 315 m2 avec une vue sur mer exceptionnelle, négocié à 3,3 millions d'euros.

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